• benchmarking

                                                         Le benchmarking
       

      
    Le benchmarking aussi connu sous les noms « étalonnage » ou « analyse comparative » ou encore « parangonnage » est une technique d’amélioration basée sur l’adoption de bonnes pratiques et méthodes déjà expérimentées et utilisées par une autre organisation.<o:p></o:p> 
    <o:p> </o:p> 
    Son principe est relativement simple et peut être décrit à travers l’exemple suivant : <o:p></o:p>
    <o:p> </o:p> 
    La société YOPLAITT, fabricant de produits laitier souhaite améliorer la distribution de ses produits auprès des différents magasins de la region parisienne. L’objectif principal est d’augmenter son chiffre d’affaire. Un groupe de travail est constitué avec pour principale mission de proposer un ensemble de solutions pouvant permettre d’atteindre à court terme cet objectif.<o:p></o:p> <o:p> </o:p> 

    Après quelques séances de travail, le groupe identifie quelques axes d’amélioration définit les canaux de recherches suivants :<o:p></o:p> 
    <o:p> </o:p>

    • Assurer la disponibilité permanente des produits auprès des magasins. Pas de rupture de stock. Chaque vente perdue est un gain potentiel.

    <o:p></o:p>

    • Optimiser le coût global de distribution. Ce qui exige une mise en place de bonnes prévisions des ventes, un meilleur dimensionnement de la taille des lots produits, une meilleure planification du transport, un bon équilibrage des stocks dans l’ensemble du réseau de distribution, tout ceci assis sur un système d’échange d’information performant ;

    <o:p></o:p>

    • Lancer une bonne campagne marketing.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p> 


      L’étape suivante est de savoir quels moyens mettre en œuvre pour garantir la réussite de ce projet ? Afin donner une réponse à cette question, le groupe de travail décide d’utiliser une méthode d’analyse comparative : le benchmarking.<o:p></o:p> 
      
    Le benchmarking consistera à  « trouver, au niveau de la ville de Port-gentil, l’entreprise ou les entreprises qui réalisent de la manière la plus performante la distribution de leur produits, d’aller les étudier (« benchmarker ces entreprises ») et d’adapter ensuite leurs processus à YOPLAIT ».


    Il s’agit pour le groupe de travail de comparer YOPLAIT aux autres entreprises leader dans la distribution (de préférence des produits agro alimentaires), « d’analyser leurs techniques de gestion, leurs modes d'organisation, de s'inspirer de leurs idées, de leurs pratiques, de leurs fonctionnements et de leurs expériences » afin de les reproduire et améliorer la distribution de YOPLAIT.
      <comment title=" Début code Google Adsence " xmlns="http://disruptive-innovations.com/zoo/nvu"></comment> <comment title=" Fin code Google Adsence " xmlns="http://disruptive-innovations.com/zoo/nvu"></comment>  
         
         
         
         
         
         
         
         
         

     <o:p> </o:p>  
    <o:p> </o:p> 
    A- Les différents types de benchmarking <o:p></o:p>
    <o:p> </o:p>



     
    Type de benchmarking<o:p></o:p> Description<o:p></o:p>
    Interne<o:p></o:p> Analyse comparative de différents services internes à l'entreprise<o:p></o:p>
    Compétitif<o:p></o:p> Analyse comparative par rapport aux concurrents directs (producteurs de produits de même nature. Ex : produits laitiers, détergents)<o:p></o:p>
    Fonctionnel<o:p></o:p> Analyse comparative par rapport à des services ou départements extérieurs (Ex : Comparer notre département logistique à celui d’un conçurent).<o:p></o:p> 
    Le benchmarking de type fonctionnel ne prend pas en compte les différences des secteurs d’activité.<o:p></o:p>
    Horizontal<o:p></o:p> Comparaisons par rapport au processus ou méthodes de travail. Le benchmarking de type horizontal ne prend pas en compte les différences des secteurs d’activité.<o:p></o:p> 
     
     

     <o:p> </o:p> 
    <o:p> </o:p> <o:p> </o:p> 
    B- Le benchmark <o:p></o:p>
    <o:p> </o:p> 
    Le terme benchmark est utilisé pour désigner toute analyse comparative visant à évaluer les performances de différents produits, procédés, concurrents… ce terme représente aussi un indicateur chiffré de performance. L’exemple ci-dessous illustre un cas de benchmarking :<o:p></o:p> 
    <o:p> </o:p>



     
    Entreprise<o:p></o:p> Indice de disponibilité des produits<o:p></o:p> Indice du coût moyen de distribution<o:p></o:p> Indice du chiffre d’affaire<o:p></o:p> Benchmark<o:p></o:p>
    YOPLAIT<o:p></o:p> 5<o:p></o:p> 8<o:p></o:p> 6<o:p></o:p> 19<o:p></o:p>
    Concurrent A<o:p></o:p> 8<o:p></o:p> 9<o:p></o:p> 7<o:p></o:p> 24<o:p></o:p>
    Concurrent B<o:p></o:p> 6<o:p></o:p> 7<o:p></o:p> 6<o:p></o:p> 19<o:p></o:p>
     

     <o:p> </o:p> 
    D’après l’observation de ces résultats, l’entreprise qui réalise le mieux sa distribution est le concurrent A. son benchmark peut être pris comme référentiel pour la société YOPLAIT, et servir à définir des objectifs d'amélioration. <o:p></o:p>
    <o:p> </o:p> 
    Il est rare que les objectifs fixés soient atteints au premier essai. Et même lorsque ce serait le cas, toute organisation aspire toujours à un résultat meilleur que les précédents. Ce principe d’amélioration continue doit tout d’abord être un état d’esprit (le Kaizen). La mise en œuvre du benchmarking est par analogie, une opération répétitive qui suit le cycle PDCA de William Edwards Deming.

    OUTGDA Mektar

    <o:p></o:p>


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :