•  

    CHARGES À PAYER ET PRODUITS À RECEVOIR<o:p></o:p>

     

     

     

    L’entreprise doit respecter le principe d’indépendance des exercices. De fait, elle doit donner une image fidèle de son patrimoine, de sa situation financière et de son résultat.<o:p></o:p>

     

    Généralementun exercice comptable s’exécute sur une période de 12 mois. À la clôture de l’exercice, il convient de régulariser les comptes de produits et de charges afin de respecter ce principe.<o:p></o:p>

     

    Pour cela, il est indispensable de rattacher toutes les charges et tous les produits à l’exercice qui les concerne afin de déterminer le résultat sur cette période.<o:p></o:p>

     

    Tout enregistrement  comptable  ne peut être effectué  qu’à partir  de justificatifs comptables. Évidemment, cette nécessité peut conduire à des décalages dans le temps entre la date de réalisation de l’opération  génératrice  de charges  ou de produits  et la date de réception  des piècejustificatives permettant l’enregistrement.<o:p></o:p>

     

    Rappel : Des charges et produits peuvent être imputables à l’exercice N, mais ne sont pas encore comptabilisés au dernier jour de l’exercice.<o:p></o:p>

     

    Ex. : La facture de téléphone des mois de novembre et décembre n’a pas été reçue au 31/12/N. En comptabilité, cela s’appelle des charges à payer ou des produits à recevoir.<o:p></o:p>

     

     

    1.       CHARGES À PAYER<o:p></o:p>

     

    1.1.      Principe<o:p></o:p>

     

    Ce sont des charges nées d’opérations réalisées pendant l’exercice dont on arrête les comptes, mais qui n’ont pu être comptabilisées  à la date de clôture de l’exercice, pour diverses raisons, la principale étant le défaut de pièce justificative (facture non reçue).<o:p></o:p>

     

    On les analyse donc comme :<o:p></o:p>

         des charges imputables à l’exercice qui doivent donc être enregistrées au  débit  de comptes de charges (classe 6) ;<o:p></o:p>

         des dettes  exigibles  au cours de l’exercice  suivant qui doivent être enregistrées  au  crédit de comptes de tiers (voir comptes de régularisation énoncés dans le tableau ci-après).<o:p></o:p>

     

    Remarque pour les opérations soumises à TVA :<o:p></o:p>

     

    Dans le cas des charges à payer, l’achat ou la prestation de services est réalisé au 31/12/N (livraison ou service rendu). Le fait générateur de la TVA est donc intervenu mais, la pièce comptable n’étant pas reçue, le droit à déduction n’est pas réalisé. La TVA existe, mais n’est pas déductible.<o:p></o:p>

     

    Le montant de TVA est donc enregistré dans un compte spécifique de TVA, le compte 44586<o:p></o:p>

    « État, TVA sur factures non parvenues ».<o:p></o:p>

     

    1.2.      Comptabilisation<o:p></o:p>

     

    Les charges à payer peuvent être représentées au travers du tableau ci-dessous :<o:p></o:p>

     

    Comptes de charges à débiter (HT)<o:p></o:p>

    Comptes de TVA à débiter<o:p></o:p>

    Compte de dettes à créditer (TTC)<o:p></o:p>

     

    60 « Achats »<o:p></o:p>

    44586 « État, TVA sur factures<o:p></o:p>

    non parvenues »<o:p></o:p>

    4081 « Fournisseurs, factures non<o:p></o:p>

    parvenues »<o:p></o:p>

    61 - 62 « Autres charges externes »<o:p></o:p>

    44586 « État, TVA sur factures<o:p></o:p>

    non parvenues »<o:p></o:p>

    4081 « Fournisseurs, factures non<o:p></o:p>

    parvenues »<o:p></o:p>

    63 « Impôts, taxes et versements<o:p></o:p>

    assimilés »<o:p></o:p>

     

    4486 « État, charges à payer »<o:p></o:p>

     

    64 « Charges de personnel »<o:p></o:p>

     

    428 « Personnel, charges à payer »<o:p></o:p>

    438 « Organismes sociaux, charges à payer »<o:p></o:p>


     

    Comptes de charges à débiter (HT)<o:p></o:p>

    Comptes de TVA à débiter<o:p></o:p>

    Compte de dettes à créditer (TTC)<o:p></o:p>

    65 « Autres charges de gestion<o:p></o:p>

    courante »<o:p></o:p>

    44586 « État, TVA sur factures<o:p></o:p>

    non parvenues »<o:p></o:p>

    4686 « Créditeurs divers, charges à<o:p></o:p>

    payer »<o:p></o:p>

     

     

     

    661 « Charges d’intérêts »<o:p></o:p>

     

    1688 « Intérêts courus sur<o:p></o:p>

    emprunts »<o:p></o:p>

    5181 « Banques, intérêts courus à payer »<o:p></o:p>

    5198 « Intérêts courus sur concours bancaires courants »<o:p></o:p>

    665 « Escomptes accordés »<o:p></o:p>

    44587 « État, TVA sur factures à<o:p></o:p>

    établir »<o:p></o:p>

    4198 « Clients créditeurs, RRR à<o:p></o:p>

    accorder et autres avoirs à établir »<o:p></o:p>

     

    1.3.      Enregistrement comptable<o:p></o:p>

     

    PREMIÈRE MÉTHODE EN 3 ÉTAPES<o:p></o:p>

     

    1re étape : Écriture de fin d’exercice<o:p></o:p>

     

    Comme indiqué en introduction, il convient de passer une écriture comptable afin de donner une image fidèle du patrimoine de l’entreprise, de sa situation financière et de son résultat.<o:p></o:p>

     

    Ex. : Le 24 décembre  N, un fournisseur  nous  livre  des marchandises  pour  un montant  de<o:p></o:p>

    600,00 HT (TVA 19,6 %). Le 31 décembre 2007, la facture n’est pas encore arrivée. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise au 31 décembre 2007.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    44586<o:p></o:p>

    607<o:p></o:p>

     

     

     4081

    31/12/2007<o:p></o:p>

    TVA sur factures non parvenues<o:p></o:p>

    Achats de marchandises<o:p></o:p>

    à Fournisseurs factures non parvenues<o:p></o:p>

    Charges à payer facture non reçue<o:p></o:p>

     

    117,60<o:p></o:p>

    600,00<o:p></o:p>

     

     

     717,60

                   

     

    2e étape : Écriture du 1er jour de l’exercice suivant<o:p></o:p>

     

    Le premier jour de l’exercice est très important, car il va permettre la régularisation des comptes ayant servi à constater les charges à payer.<o:p></o:p>

     

    Il convient de contre-passer l’écriture du 31 décembre N. Celle -ci va permettre :<o:p></o:p>

    –     de solder le compte de régularisation ;<o:p></o:p>

    –     de solder la charge lors du paiement sans qu’elle soit supportée par l’exercice à N + 1 ;<o:p></o:p>

    –     d’éviter une double comptabilisation.<o:p></o:p>

     

    Ex. : Le 24 décembre  N, un fournisseur  nous  livre  des marchandises  pour  un montant  de<o:p></o:p>

    600,00 HT (TVA 19,6 %). Le 31 décembre 2007, la facture n’est pas encore arrivée. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise au 1er  janvier 2008.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    4081<o:p></o:p>

     

     

    44586<o:p></o:p>

    607<o:p></o:p>

    01/01/2008<o:p></o:p>

    Fournisseurs factures non parvenues

    à TVA sur facture non parvenue

    Achats de marchandises<o:p></o:p>

    Contre-passation écriture du 31/12<o:p></o:p>

     

    717,60<o:p></o:p>

     

     

    117,60<o:p></o:p>

    600,00<o:p></o:p>


     

     

    3e étape : Réception de la facture<o:p></o:p>

     

    Lors de la réception  de la facture,  il convient  de l’enregistrer  normalement  en utilisant  un compte de TVA et, éventuellement, un compte de tiers classique.<o:p></o:p>

    Ex. :       Le 24 décembre N, un fournisseur nous livre des marchandises pour un montant de<o:p></o:p>

    600,00 HT (TVA 19,6 %). Le 31 décembre 2007, la facture n’est pas encore arrivée. Réception  le  10 janvier  2008  de  lfacture  du fournisseur :  montant  800,00 HT. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 10 janvier 2008.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    44566<o:p></o:p>

    607<o:p></o:p>

     

     

     401

    10/01/2008<o:p></o:p>

    TVA déductible sur ABS Achats de marchandises<o:p></o:p>

    à Fournisseurs<o:p></o:p>

    TVA = 800*19,6 % = 156,80<o:p></o:p>

    Réception de la facture du fournisseur<o:p></o:p>

     

    156,80<o:p></o:p>

    800,00<o:p></o:p>

     

     

     856,80

     

    DEUXIÈME MÉTHODE EN 2 ÉTAPES<o:p></o:p>

     

    1re étape : Écriture de fin d’exercice<o:p></o:p>

    Comme indiqué en introduction, il convient de passer une écriture comptable afin de donner une image fidèle du patrimoine de l’entreprise, de sa situation financière et de son résultat.<o:p></o:p>

    Ex. :       Le 24 décembre  N, un fournisseur  noulivrdes marchandises  pouun montant de 600,00 HT (TVA 19,6 %). Le 31 décembre 2007, la facture n’est pas encore arrivée. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise au 31 décembre 2007.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    44586<o:p></o:p>

      607<o:p></o:p>

     

     

       4081

    31/12/2007<o:p></o:p>

    TVA sur factures non parvenues<o:p></o:p>

    Achats de marchandises<o:p></o:p>

    à Fournisseur factures non parvenues<o:p></o:p>

    Charges à payer facture non reçue<o:p></o:p>

     

    117,60<o:p></o:p>

    600,00<o:p></o:p>

     

     

       717,60

     

    2e étape : Réception de la facture<o:p></o:p>

    L’étape qui consistait à contre-passer l’écriture du  31 décembre n’a pas lieu d’être dans ce raisonnement. Une écriture comptable va être passée lors de la réception de la facture. Il conviendra alors :<o:p></o:p>

    –     de solder le compte 44586 « TVA sur factures non parvenue » en le créditant ;<o:p></o:p>

    –     de solder le compte 408 « Fournisseurs, factures non parvenues » en le débitant ;<o:p></o:p>

    –     d’enregistrer uniquement la charge effectivement due au titre de l’exercice N + 1.

    <o:p></o:p>

     

     

    Ex. :       Le  24  décembre  N,  un  fournisseur  nous  livre  des  marchandises  pour  un  montant de 600,00 HT (TVA 19,6 %). Le 31 décembre 2007, la facture n’est pas encore arrivée. Réception le 10 janvier 2008 de la facture du fournisseur : montant 800,00 hors taxes. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 10 janvier 2008.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     1

     

    4081<o:p></o:p>

    44566<o:p></o:p>

    607<o:p></o:p>

     

     

     

    401

    44586<o:p></o:p>

    10/01/2008<o:p></o:p>

    Fournisseurs factures non parvenues<o:p></o:p>

    TVA déductibl sur ABS Achats dmarchandise

     

    à Fournisseurs<o:p></o:p>

    TVA sur factures non parvenues<o:p></o:p>

    Achat = 800 600 = 200<o:p></o:p>

    Compte 401=800*1,196 = 956,80Réception de la facture du fournisseur<o:p></o:p>

     

    717,60<o:p></o:p>

    156,80<o:p></o:p>

    200,00<o:p></o:p>

     

     

     

    956,80

    117,60

     

      

    Cas particuliers des remises, rabais et ristournes à accorder :<o:p></o:p>

     

    En fin d’exercice, il peut être prévu d’accorder une ristourne à un client sans avoir encore émis de facture d’avoir. Il convient d’utiliser les comptes suivants :<o:p></o:p>

     

    Compte de charges à débiter (HT)<o:p></o:p>

    Comptes de TVA à débiter<o:p></o:p>

    Compte de dettes à créditer (TTC)<o:p></o:p>

     

    709 « RRR accordés »<o:p></o:p>

    44587 « État, TVA<o:p></o:p>

    sur factures à établir »<o:p></o:p>

    4198 « Clients créditeurs, RRR<o:p></o:p>

    à accorder et autres avoirs à établir »<o:p></o:p>

     

    Ex. :       En fin d’année, l’entreprise accorde une remise exceptionnelle de 1 000,00 HT à son meilleur  client.  Au  3décembre  2007,  l’avoir  n’est  pas  établi.  Passez  l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 31 décembre 2007.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    44587<o:p></o:p>

    709<o:p></o:p>

     

     

     4198

    31/12/2007<o:p></o:p>

    TVA sur factures à établir<o:p></o:p>

    RRR accordés sur ventes<o:p></o:p>

    à Clients créditeurs, RRR à accorder<o:p></o:p>

    RRR à accorder au client<o:p></o:p>

     

    196,00<o:p></o:p>

    1 000,00<o:p></o:p>

     

     

     1 196,00

                   

     

    dire :<o:p></o:p>


    Pour les écritures suivantes, il est possible d’appliquer les 2 méthodes citées ci-dessus. C’est-à-<o:p></o:p>


          soit, en date du 1er  janvier N + 1, contre-passer l’écriture du 31 décembre 2007 puis enregistrer l’avoir lorsqu’il sera émis (cf. remise, rabais et ristournes hors factures) ;<o:p></o:p>

          soit ne passer qu’une seule écriture le jour de l’émission de l’avoir. Il conviendra alors de solder le compte 44587 « TVA sur factures à établir » en le créditant, et le compte 4198 « Clients créditeurs, RRR à accorder » en le débitant. Puis enregistrer éventuellement la remise, rabais et ristournes au compte  709  «RRR  accordés  sur ventes », uniquement  pour la différence  entre le montande l’estimation et celui figurant sur la facture d’avoir.<o:p></o:p>

     

     

    Ex. :       En fin d’année, l’entreprise accorde une remise exceptionnelle de 1 000,00 HT à son meilleur client. Au 31 décembre 2007, l’avoir n’est pas établi. Celui-ci est émis le 6 janvier pour un montant de 1 100,00 Hors taxes. Passez l’écriture au 6 janvier 2008 attendu que l’entreprise ne contre-passe pas ses écritures au 01/01/2008.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    4198<o:p></o:p>

    44571<o:p></o:p>

    709<o:p></o:p>

     

     

     

    44587

    411

    06/01/2008<o:p></o:p>

    Clients créditeurs, RRR à accorder<o:p></o:p>

    TVA collectée<o:p></o:p>

    RRR accordés sur ventes

    à TVA sur factures à établir<o:p></o:p>

    Clients<o:p></o:p>

    Compte 709 = 1 100€ – 1 000€ = 100€

    RRR accordés et régularisation<o:p></o:p>

     

    1 196,00<o:p></o:p>

    215,60<o:p></o:p>

    100,00<o:p></o:p>

     

     

     

     196,00

    1 315,60<o:p></o:p>

                   

     

    Cas particuliers des dettes provisionnées pour congés à payer<o:p></o:p>

     

    En fin d’exercice, le montant brut des droits à congés payés acquis en cours d’exercice par les salarié s et non encore pris est enregistré en fin d’exercice.<o:p></o:p>

     

    Ces droits et congés payés sont, en principe, calculés sur une période de référence qui s’étale sur 2 exercices. Il convient donc, en fin d’exercice, de comptabiliser les indemnités de congés payés acquises par chaque salarié ainsi que les charges fiscales et sociales correspondantes.<o:p></o:p>


     

    Les comptes utilisés peuvent être résumés sur le tableau suivant :<o:p></o:p>

     

    Nature de la comptabilisation<o:p></o:p>

     

    Comptes de charges à débiter<o:p></o:p>

     

    Compte de dettes à créditer (TTC)<o:p></o:p>

     

    à la clôture de l’exercice<o:p></o:p>

     

     

    Charges de congés payés<o:p></o:p>

     

    6412 « Congés payés »<o:p></o:p>

    4282 « Dettes provisionnées pour congés à payer »<o:p></o:p>

    Charges de sécurité sociale et de prévoyance<o:p></o:p>

    645 « Charges de sécurité sociale et de prévoyance »<o:p></o:p>

    4382 «  Charges sociales sur congés à payer »<o:p></o:p>

     

    Charges fiscales<o:p></o:p>

    63 « Impôts, taxes<o:p></o:p>

    et versements assimilés »<o:p></o:p>

    4482 « Charges fiscales sur congés à payer »<o:p></o:p>

             

     

    Ex. :       Les droits à congés payés acquis par les salariés pour la période de référence allant du<o:p></o:p>

    1er juillet au 31 décembre 2007 sont estimés à 37 000,00 pour les salaires et à 15 000,00€ pour les charges sociales correspondantes. Passez l’écriture au livre journal de l’entreprise en date du 31/12/2007.

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    6412<o:p></o:p>

     

    645<o:p></o:p>

     

     

     

     4282

     

    4382

    31/12/2007<o:p></o:p>

    Congés payés<o:p></o:p>

     

    Charges de sécurité sociale et de prévoyance<o:p></o:p>

     

    à Dettes provisionnées pour congés à payer<o:p></o:p>

     

    Charges sociales sur congés à payer<o:p></o:p>

    Congés à payer 2007<o:p></o:p>

     

    37 000,00

     

    15 000,00<o:p></o:p>

     

     

     

     37 000,00

    15 000,00

                   

     

    Attention ! À l’ouverture de l’exercice suivant, ces opérations sont  systématiquement  contre- passées.<o:p></o:p>

     

    Ex. :       Les droits à congés payés acquis par les salariés pour la période de référence allant du<o:p></o:p>

    1er   juillet  au  31  décembre  2007  sont  estimés  à 37 000,00 pour les salaires  et  à<o:p></o:p>

    15 000,00 pour  les  charges  sociales  correspondantes.  Passez  l’écriture  au  livre<o:p></o:p>

    journal de l’entreprise en date du 01/01/2008.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    4282<o:p></o:p>

    4382<o:p></o:p>

     

     

     6412

    645<o:p></o:p>

    01/01/2008<o:p></o:p>

    Dettes provisionnées pour congés à payer<o:p></o:p>

    Charges sociales / congés à payer

          à Congés payés<o:p></o:p>

    Charges de sécurité soc. et de prévoy.<o:p></o:p>

    Contre-passation écriture 31/12/07<o:p></o:p>

     

    37000,00<o:p></o:p>

    15 000,00<o:p></o:p>

     

     

     3000,00

    15000,00<o:p></o:p>

                   

     

    2.       CAS PARTICULIERS DES INTÉRÊTS COURUS NON ÉCHUS<o:p></o:p>

     

    L’emprunt est un contrat qui consiste à se faire prêter une somme d’argent qui sera remboursée selon un plan défini. Ce plan résume d’une part la part de capital à rembourser et, d’autre part, les intérêts qui représentent la rémunération de l’établissement prêteur (une banque en général).<o:p></o:p>

     

    Lorsqu’un emprunt est obtenu en cours d’année, le premier paiement d’intérêts interviendra seulement un an après, à la date d’échéance.<o:p></o:p>

     

    Afin de ne pas faire supporter la charge d’intérêts sur un seul exercice (année d’échéance = N + 1) een  application  du  principe  de  séparation  des  exercices  comptables,  il convient  de  rattacher  à l’exercice N la part des intérêts qui la concerne.<o:p></o:p>

     

    Ces intérêts, appelés  ICNE,  pour  « intérêts  courus  non échus », sont enregistrés au compte<o:p></o:p>

    1688 « Intérêts courus ».<o:p></o:p>


     

    Ex. :       Le  1er   avril 2007, un emprunde 30 000,00 remboursable  sur 5 ans par annuités constantes  est  souscrit.  Le  taux  d’intérêt  est  de  10 %  annuel.  Passez  l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 31/12/2007.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    661<o:p></o:p>

     

     

    1688<o:p></o:p>

    31/12/2007<o:p></o:p>

    Charges d’intérêts<o:p></o:p>

     

    à Intérêt courus

     

    30 000€ *10 %*9/12=2 250,00

    ICNE exercice 2007<o:p></o:p>

     

    2250,00<o:p></o:p>

     

     

    2250,00<o:p></o:p>

                   

     

    Au 1er  jour de l’exercice suivant, il convient de contre-passer l’écriture du 31 décembre N.<o:p></o:p>

     

    Ex. :       L 1er     avri 2007 u emprun d 30 000,00€   remboursabl su 5   an par remboursement en capital constant est souscrit. Le taux d’intérêt est de 10 % annuel. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 01/01/08.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    1688

     

    661<o:p></o:p>

    01/01/2008<o:p></o:p>

    Intérêts courus<o:p></o:p>

    à Charges d’intérêts<o:p></o:p>

    Contre-passation du 31/12/2007<o:p></o:p>

     

    2 250,00<o:p></o:p>

     

    2250,00<o:p></o:p>

                   

     

    Le jour de l’échéance, il convient alors de constater le remboursement en capital et la charge d’intérêts.<o:p></o:p>

     

    Ex. :       Le 1er   avril 2007, un emprunt de 30 000,00 remboursable  par prélèvement sur le compte bancaire sur 5 ans (par remboursement  en capital constant) est souscrit. Le taux d’intérêt  est de 10 % annuel. Passez l’écriturcomptable  au livre journal de l’entreprise en date du 01/04/2008.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    16<o:p></o:p>

    661<o:p></o:p>

     

     

     5121

    01/04/2008

    Emprunts et dettes assimilées<o:p></o:p>

    Charges d’intérêts<o:p></o:p>

    à Banques comptes en monnaie nationale<o:p></o:p>

    Intérêts = 30 000*10 % = 3 000,00

    Capital 30 000,00/5= 6 000,00

     

    1re échéance emprunt<o:p></o:p>

     

    6000,00<o:p></o:p>

    3000,00<o:p></o:p>

     

     

     000,00

                   

     

     

     

     

     

     

     

    3.       PRODUITS À RECEVOIR<o:p></o:p>

     

    3.1.      Principe<o:p></o:p>

    Ce sont des opérations qui sont nées pendant l’exercice dont on arrête les comptes, mais qui n’ont pu être comptabilisées à la clôture, pour diverses raisons. La principale est le défaut de pièces justificatives (factures non émises).<o:p></o:p>

     

    On les analyse donc comme :<o:p></o:p>

    –     un produit imputable à l’exercice N à enregistrer au crédit d’un compte de produit (classe 7) ;<o:p></o:p>

    –     une créance sur l’exercice suivant qui doit être enregistrée au débit d’un compte de tiers particulier<o:p></o:p>

    (voir comptes de régularisation énoncés dans le tableau ci-après).<o:p></o:p>


    Remarques pour les opérations soumises à TVA :<o:p></o:p>

     

    1.     Dans le cas des produits à recevoir, la vente ou la prestation de service est effectuée avant le 31/12/N. Le fait générateur de la TVA est donc intervenu. La TVA est exigible .<o:p></o:p>

     

    2.    Lors de la livraison,  le compte 44571 est utilisé en contrepartie du compte 44587 « TVA<o:p></o:p>

    sur factures à établir ».<o:p></o:p>

     

    3.2.      Comptabilisation<o:p></o:p>

     

     

    Comptes de créances à débiter (TTC)<o:p></o:p>

     

     

    Comptes de TVA à créditer<o:p></o:p>

     

     

    Compte de produits à créditer (HT)<o:p></o:p>

     

     

    4181 « Clients, factures à établir »<o:p></o:p>

    44587 « État, TVA sur factures à établir »<o:p></o:p>

     

    70 « Ventes »<o:p></o:p>

    4687 « Débiteurs divers, produits à recevoir »<o:p></o:p>

     

     

    75.. « Autres produits »<o:p></o:p>

    2768 « Intérêts courus »<o:p></o:p>

    5188 « Banques, intérêts courus à recevoir »<o:p></o:p>

     

     

    76 « Produits financiers »<o:p></o:p>

     

     

    4098 « Fournisseurs débiteurs, RRR<o:p></o:p>

    à obtenir »<o:p></o:p>

     

     

    44586 « État, TVA sur factures non parvenues »<o:p></o:p>

    609 « RRR obtenus sur achats »<o:p></o:p>

    619 « RRR obtenus sur services extérieurs »<o:p></o:p>

    629 « RRR obtenus sur autres services extérieurs »<o:p></o:p>

     

    3.3.      Enregistrement comptable<o:p></o:p>

     

    PREMIÈRE MÉTHODE EN 3 ÉTAPES<o:p></o:p>

     

    1re étape : Écriture de fin d’exercice<o:p></o:p>

     

    Comme indiqué en introduction, il convient de passer une écriture comptable afin de donner une image fidèle du patrimoine de l’entreprise, de sa situation financière et de son résultat.<o:p></o:p>

     

    Ex. :       Un lot de marchandises a été livré au client pour un montant de 8 000,00 Hors taxe.<o:p></o:p>

    Au  31  décembre  2007,  la  facture  n’a  pas  encore  été  établie.  Passez  l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 31/12/2007.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    4181<o:p></o:p>

     

     

    44587<o:p></o:p>

    707<o:p></o:p>

    31/12/2007<o:p></o:p>

    Clients Produits non encore facturés

          à TVA sur factures à établir<o:p></o:p>

    Ventes de marchandises<o:p></o:p>

    Facture non établie au 31/12/07<o:p></o:p>

     

    9568,00<o:p></o:p>

     

     

    1568,00<o:p></o:p>

    8000,00<o:p></o:p>

     

    2e étape : Écriture du 1er jour de l’exercice suivant<o:p></o:p>

     

    Le premier jour de l’exercice est très important, car il va permettre la régularisation des comptes ayant servi à constater les produits à recevoir.<o:p></o:p>

     

    Il convient de contre-passer l’écriture du 31 décembre N. Celle -ci va permettre :<o:p></o:p>

    –     de solder le compte de régularisation ;<o:p></o:p>

    –     de solder le produit lors de l’encaissement sans qu’elle soit comptabilisée dans l’exercice à N + 1 ;<o:p></o:p>

    –     d’éviter une double comptabilisation.<o:p></o:p>


     

    Ex. :       Un  lot de marchandises  a été livré au client  pour  un  montant  de  8000,00 HT.<o:p></o:p>

    Au 31 décembre  2007,  la  facture  n’a  pas  encore  été  établie.  Passez  l’écriture<o:p></o:p>

    comptable au livre journal de l’entreprise en date du 01/01/2008.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    44587<o:p></o:p>

    707<o:p></o:p>

     

     

     4181

    01/01/2008<o:p></o:p>

    TVA sur factures à établir<o:p></o:p>

    Ventes de marchandises<o:p></o:p>

    à Clients Produit non encore facturés<o:p></o:p>

    Contre-passation écriture du 31/12/07<o:p></o:p>

     

    1568,00<o:p></o:p>

    8000,00<o:p></o:p>

     

     

     9 568,00

                   

     

    3e étape : Réception de la facture<o:p></o:p>

     

    À réception de la facture, il convient de l’enregistrer normalement.<o:p></o:p>

     

    Ex. :       Ulot de marchandises  a été  livré  au client  pour  un montant  de 8000,00 HT.<o:p></o:p>

    Au 31 décembre 2007, la facture n’a pas encore été établie. La facture d’un montant de 8 500,00 HT est émise en date du 05 janvier 2008. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 05/01/2008.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    411

     

    44571<o:p></o:p>

    707<o:p></o:p>

    05/01/2008<o:p></o:p>

    Clients<o:p></o:p>

    à TVA collectée<o:p></o:p>

    Ventes de marchandises<o:p></o:p>

    Facture ventes Marchandises<o:p></o:p>

     

    10166,00<o:p></o:p>

     

    1666,00<o:p></o:p>

    8500,00<o:p></o:p>

                   

     

    DEUXIÈME MÉTHODE EN 2 ÉTAPES<o:p></o:p>

     

    1re étape : Écriture de fin d’exercice<o:p></o:p>

     

    Comme indiqué en introduction, il convient de passer une écriture comptable afin de donner une image fidèle du patrimoine de l’entreprise, de sa situation financière et de son résultat.<o:p></o:p>

     

    Ex. :       Un lot de marchandises  a été livré  au client  pour  un montant  de  8 000,00 HT.<o:p></o:p>

    Au 31 décembre  2007,  la  facture  n’a  pas  encore  été  établie.  Passez  l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 31/12/2007.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    4181

     

    44587<o:p></o:p>

    707<o:p></o:p>

    31/12/2007<o:p></o:p>

    Clients Produits non encore facturés

        à TVA sur factures à établir<o:p></o:p>

    Ventes de marchandises<o:p></o:p>

    Facture non établie au 31/12/07<o:p></o:p>

     

    9568,00<o:p></o:p>

     

    1568,00<o:p></o:p>

    8000,00<o:p></o:p>

                   

     

    2e étape : Réception de la facture<o:p></o:p>

     

    L’étape qui consistait à contre-passer l’écriture d31 décembre n’a pas lieu d’être dans ce raisonnement. Une écriture comptable va être passée lors de la réception de la facture. Il conviendra alors :<o:p></o:p>

    –     de solder le compte 44587 « TVA sur factures à établir » en le débitant ;<o:p></o:p>

    –     de solder le compte 418 « Clients - produits non encore facturés » en le créditant ;<o:p></o:p>

    –     d’enregistrer uniquement le produit effectivement réclamé au titre de l’exercice N + 1.<o:p></o:p>

     

     

    Ex. :       Ulot de marchandises  a été  livré  au client  pour  un montant  de 8000,00 HT.<o:p></o:p>

    Au 31 décembre 2007, la facture n’a pas encore été établie. La facture d’un montant<o:p></o:p>

    de 8 500,00 HT est émise en date du 05 janvier 2008. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 05/01/2008, attendu que l’entreprise ne contre- passe pas les écritures le 1er  jour de l’exercice suivant.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    44587<o:p></o:p>

    411<o:p></o:p>

     

     

     

    707<o:p></o:p>

    4181<o:p></o:p>

    44571<o:p></o:p>

    05/01/2008<o:p></o:p>

    TVA sur factures à établir<o:p></o:p>

    Clients<o:p></o:p>

    à Ventes de marchandises<o:p></o:p>

    Clients - Produit non encore facturés<o:p></o:p>

    TVA collectée<o:p></o:p>

    Compte 707=8 500 8 000=500<o:p></o:p>

    Émission facture client<o:p></o:p>

     

    1 568,00<o:p></o:p>

    10 166,00<o:p></o:p>

     

     

     

    500,00<o:p></o:p>

    9 568,00<o:p></o:p>

    1 666,00<o:p></o:p>

     

    Cas particuliers des remises, rabais et ristournes à obtenir<o:p></o:p>

     

    En  fin  d’exercice,  il  peut  être  prévu  de  recevoir  des  réductions  commerciales  par  les fournisseurs sans avoir encore reçu de facture d’avoir. Il convient d’utiliser les comptes suivants :<o:p></o:p>

     

    Comptes de tiers à débiter (TTC)<o:p></o:p>

    Comptes de TVA à créditer<o:p></o:p>

    Compte de charges à créditer (HT)<o:p></o:p>

    4098 « RRR à obtenir<o:p></o:p>

    et autres avoirs non encore reçus »<o:p></o:p>

    44586 « État, TVA<o:p></o:p>

    sur factures non parvenues »<o:p></o:p>

     

    609 « RRR obtenus sur achats »<o:p></o:p>

     

    Ex. :       Un fournisseur nous accorde un rabais de 2 % sur un achat de marchandises d’un montant de 40 000,00 HT. En fin d’année, nous n’avons pas reçu la facture d’avoir correspondante. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du<o:p></o:p>

    31 décembre 2007.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    4098<o:p></o:p>

     

    6097<o:p></o:p>

    44586<o:p></o:p>

    31/12/2007<o:p></o:p>

    RRR à obtenir et autre avoir non encore reçu

    à RRR obtenus / achat de marchandise<o:p></o:p>

    État, TVA sur facture non parvenue<o:p></o:p>

    40 000*2 % = 800,00<o:p></o:p>

    RRR à accorder au client<o:p></o:p>

     

    956,80<o:p></o:p>

     

    800,00<o:p></o:p>

    156,80<o:p></o:p>

                   

     

    dire :<o:p></o:p>


    Pour les écritures suivantes, il est possible d’appliquer les 2 méthodes citées ci-dessus. C’est-à-<o:p></o:p>


          soit, en date du 1er  janvier N + 1, contre-passer l’écriture du 31 décembre 2007, puis enregistrer l’avoir lorsqu’il sera reçu ( cf. remise, rabais et ristournes hors factures) ;<o:p></o:p>

          soit ne passer qu’une seule écriture le jour de l’émission de l’avoir. Il conviendra alors de solder le compte 44586 « TVA sur factures non parvenues » en le débitant, le compte 4098 « RRR à obtenir et autreavoirs  non encore  reçus » en le créditant.  Puis enregistrer éventuellement  la remise, rabais et ristournes au compte 609 « RRR obtenus sur achats de marchandises », uniquement pour la différence entre de montant de l’estimation et celui figurant sur la facture d’avoir.<o:p></o:p>


     

     

    Ex. :       Un fournisseur nous accorde un  rabais de 2 % sur un achat de marchandises d’un montant de 40 000,00 HT. En fin d’année, nous n’avons pas reçu la facture d’avoir correspondante. Celle -ci est reçue le 04/01/2008. Passez l’écriture comptable au livre journal de l’entreprise en date du 31 décembre 2007.<o:p></o:p>

     

    N° opé- ration<o:p></o:p>

    N° de compte<o:p></o:p>

     

    Date et libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    44586<o:p></o:p>

    401<o:p></o:p>

     

     

     

    44566<o:p></o:p>

    4098<o:p></o:p>

    31/12/2007<o:p></o:p>

    RRR à obtenir et autres avoirs non encore reçus<o:p></o:p>

    Fournisseurs<o:p></o:p>

    à TVA déductibles sur ABS<o:p></o:p>

    RRR à obtenir et autres avoirs non encore reçus<o:p></o:p>

    RRR à accorder au client<o:p></o:p>

     

    156,80<o:p></o:p>

    956,80<o:p></o:p>

     

     

     

    156,80<o:p></o:p>

    956,80<o:p></o:p>

                       

    <o:p> OUTGDA Mektar</o:p>


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  •  

    OPÉRATIONS AVEC L’ÉTRANGER ET TVA ASSOCIÉE<o:p></o:p>

     

     

     

    Introduction<o:p></o:p>

     

    Durant son activité, une entreprise peut avoir des opérations avec des fournisseurs de l’Union européenne ou internationaux.<o:p></o:p>

     

    Cette  fiche  a  pour  objet  de  préciser  l’enregistrement  comptable  intra-communautaire   et international de celles-ci et des incidences liées à la TVA.<o:p></o:p>

     

     

    1.       LES OPÉRATIONS INTRA-COMMUNAUTAIRES<o:p></o:p>

     

    Les opérations intra-communautaires ne sont pas soumises à droits de douane (puisque l’Union européenne constitue un marché unique).<o:p></o:p>

     

    On distingue les opérations de ventes et celles liées à un achat.<o:p></o:p>

     

    1.1.      Les opérations de ventes<o:p></o:p>

     

    Les livraisons de biens à destination d’un autre pays de l’Union européenne sont exonérées de TVA  en  France.  L’entreprise  française  qui  vend  des  marchandises  à  une  entreprise  de l'Union européenne établit donc sa facture hors taxes.

     

    Ex. : Le 17 avril 2008, l’entreprise Étoile (entreprise française) vend à son client

    allemand des marchandises pour un montant de 30 000,00 HT.<o:p></o:p>

     

    N° opé-<o:p></o:p>

    ration<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

    Date et libellés<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    411<o:p></o:p>

     

     

    707<o:p></o:p>

    17/04/2008<o:p></o:p>

    Clients<o:p></o:p>

    à Ventes de marchandises<o:p></o:p>

    Ventes de marchandises au client allemand<o:p></o:p>

     

    30 000,00

     

     

    30 000,00

                   

     

    1.2.      Les opérations d’achats<o:p></o:p>

     

    Les acquisitions de biens sont soumises en principe à la TVA française.<o:p></o:p>

     

    En effet, l’acquéreur du bien est le redevable de la TVA qu’il doit lui- même calculer, la facture du fournisseur étant établie HT.<o:p></o:p>

     

    L’entreprise doit enregistrer deux TVA distinctes de même montant :<o:p></o:p>

    –   une TVA à payer au crédit du compte 4452 « TVA due intra-communautaire » ;<o:p></o:p>

    –   une TVA à récupérer au débit du compte 445662 « TVA déductible intra-communautaire ».<o:p></o:p>

     

    Attention !<o:p></o:p>

     

    La TVA intra-communautaire est exigible le 15 du mois suivant celui au cours duquel le bien a été livré ou à la date de délivrance de la facture si celle -ci précède la date d’exigibilité (art. 269 du CGI).<o:p></o:p>

     

    La subdivision 445662 est issue d’un avis du CNC fixant l’utilisation de la terminaison 2 pour toutes  les  opérations  intra-communautaires.   Cette  subdivision  n’est  pas  présente  dans  le  plan comptable.

     

    Ex. : Le 20 avril 2008, l’entreprise Concorde (entreprise française) achète à une entreprise espagnole des marchandises d’une valeur HT de 10 000,00€.<o:p></o:p>

     

    N° opé-<o:p></o:p>

    ration<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

    Date et libellés<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

     

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    Débit<o:p></o:p>

     

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    607<o:p></o:p>

    445662<o:p></o:p>

     

     

      401

    4452<o:p></o:p>

    20/04/2008<o:p></o:p>

    Achats de marchandises<o:p></o:p>

    TVA déd. intra-communautaire

              à Fournisseurs<o:p></o:p>

    TVA due intracommunautaire

    Achats de marchandises à fournisseur espagnol

     

     1000,00

     1 960,00

     

     

      10 000,00

    1960,00<o:p></o:p>

                               

     

    2.       LES AUTRES OPÉRATIONS INTERNATIONALES<o:p></o:p>

    On distingue les opérations de ventes (exportations) et celles liées à un achat (importations).<o:p></o:p>

     

    2.1.      Les opérations de ventes : les exportations<o:p></o:p>

     

    Les exportations sont exonérées de TVA. De fait, on retrouve le même schéma que

    pour les opérations de ventes intracommunautaires.<o:p></o:p>

     

    Ex. : Le 22 avril 2008, l’entreprise Pyramide (entreprise française) vend à son client

    japonais des marchandises pour un montant de 15 000,00 hors taxes.<o:p></o:p>

     

    N° opé-<o:p></o:p>

    ration<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

    Date et libellés<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débits<o:p></o:p>

    Crédits<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    411<o:p></o:p>

     

       

        707

    22/04/2008<o:p></o:p>

    Clients<o:p></o:p>

    à Ventes de marchandises

    Vente de marchandises au client japonais

     

     15 000,00

     

     

     1000,00

     

    2.2.      Les opérations d’achat : les importations<o:p></o:p>

     

    Lors des opérations d’achats (les importations), la TVA est acquittée lors du passage en douane en même temps que les droits de douane.<o:p></o:p>

     

    L’enregistrement  de la charge ou de l’immobilisation  sera comptabilisé pour le montant HT auquel viendront s’ajouter les droits de douane.

     

    Attention ! Il n’y a pas de TVA sur les droits de douane.<o:p></o:p>

     

    Ex. : Le 24 avril 2008, l’entreprise Sacrécœur achète 14 000,00 des matières 

    premières à son fournisseur américain. Les droits de douane s’élèvent à 1200,00. 

    Les droits de douane et la TVA sont payés par virement bancaire.<o:p></o:p>

     

    N° opé-<o:p></o:p>

    ration<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

    Date et libellés<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débits<o:p></o:p>

     

    Crédits<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

     

     

     

     

    1<o:p></o:p>

     

     

     

    601

    <o:p></o:p>

    44566

     

     

      

     

    401

    5121

    24/04/2008

    Achats stockés – mat. premières

    TVA déductible sur ABS<o:p></o:p>

    à Fournisseurs<o:p></o:p>

    Banques – comptes en mon. nationale<o:p></o:p>

    Compte 601 : 14000 + 1200 = 15 200<o:p></o:p>

    TVA : 14 000*19,6 % = 2 744<o:p></o:p>

    Les droits de douane et la TVA<o:p></o:p>

    sont payés par chèque s l’importation. Donc, compte 512 : 2 744 + 1 200 = 3 944<o:p></o:p>

    Achats matières 1res au fournisseur américain<o:p></o:p>

     

     

     

     15 200,00

     

       2 744,00

     

     

     

     

     14 000,00

       3 944,00

                   

    <o:p> OUTGDA Mektar</o:p>


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  •  

    LES CESSIONS D’ÉLÉMENTS D’ACTIF<o:p></o:p>

     

    Les cessions d’éléments d’actif correspondent aux cessions d’immobilisations (non financières et financières) ainsi qu’aux cessions des valeurs mobilières de placement.<o:p></o:p>

     

     

    1.       CESSIONS DES IMMOBILISATIONS AMORTISSABLES<o:p></o:p>

     

    La cession d’une immobilisation se distingue d’une vente ordinaire. Elle ne constitue pas une opération dexploitation, mais une opération exceptionnelle.<o:p></o:p>

     

    La constatation comptable d’une cession d’immobilisation amortissable se fait en 3 opérations :<o:p></o:p>

     

    1 Constatation de la cession de l’immobilisation<o:p></o:p>

     

    Elle se fait par l’enregistrement du prix de cession à la date de la cession (produit exceptionnel). Sauf mention contraire, la cession des immobilisations amortissables est soumise à TVA.<o:p></o:p>

     

    Ex. : Le  01/10/N,  vente  au  prix  de  800,00 HT  d’un  ordinateur  acheté  5 000,00 HT  le<o:p></o:p>

    01/01/N 2, amorti selon le mode linéaire à raison de 1 000,00 par an.<o:p></o:p>

     

    N° opé- rations<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

     

    Libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    462 (ou 512)

     

     

          44571

    775<o:p></o:p>

    01/10/N<o:p></o:p>

    Créances sur cession d’immobilisations<o:p></o:p>

     

    à TVA collectée<o:p></o:p>

    Produit des cessions d’éléments d’actifs<o:p></o:p>

     

    956,80<o:p></o:p>

     

     

       156,80

    800,00<o:p></o:p>

     

    2.    Constatation  de l’amortissement  pour  l’année  de cession (si le bien n’était pas déjà amorti en totalité)<o:p></o:p>

     

    Elle se fait à la fin de lexercice comptable (ici, au 31/12/N).<o:p></o:p>

     

    Puisque le bien était amorti selon le mode linéaire, l’amortissement complémentaire se calcule au prorata  temporis  du  1er   jour  de l’exercice  comptable  jusqu’au  jour  de cession  exclu,  soiici

    du 01/01 au 30/09, à savoir 270 jours. L’annuité est de 1 000,00€ * 270/360 = 750,00€.


     

    N° opé- rations<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

     

    Libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    68112<o:p></o:p>

     

     

    28183<o:p></o:p>

    31/12/N<o:p></o:p>

    DAP sur immobilisations corporelles<o:p></o:p>

    à Amortissements du matériel de bureau et matériel informatique<o:p></o:p>

     

    750,00<o:p></o:p>

     

     

      750,00

                   

    Si le bien avait été amorti selon le mode dégressif, l’amortissement complémentaire se serait calculé au prorata temporis du 1er  mois de l’exercice comptable jusqu’au mois de cession exclu.<o:p></o:p>

     

    3 Sortie du bien de l’actif au 31/12/N et détermination de sa valeur nette comptable<o:p></o:p>

     

    Pour les immobilisations amortissables :<o:p></o:p>

     

    VNC = Valeur d’acquisition montant des amortissements cumulés<o:p></o:p>

     

    Cette valeur sera inscrite au compte 675 « Valeurs comptables des éléments d’actif cédés ».

     

    Cette écriture va permettre de solder le compte d’immobilisation (ici compte 2183 = 5 000,00) et le compte d’amortissements (ici compte 28183 = 1 000,00 + 1 000,00 + 750,00), la différence entre les deucomptes,  autrement  dit la valeur  nettcomptable,  étanpore au compte  675 «Valeurs comptables des éléments d’actif cédés ».<o:p></o:p>

     

    N° opé- rations<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

     

    Libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    28183<o:p></o:p>

          675

     

     

     

     2183

    31/12/N<o:p></o:p>

    Amortissements du matériel de bureau et matériel informatique<o:p></o:p>

    Valeurs comptables des éléments d’actif cédés

     

                                à Matériel informatique

     

      2 750,00

    2 250,00<o:p></o:p>

     

     

     

      5 000,00

    La différence entre les comptes 775 et 675 permet de dégager le résultat de la cession.<o:p></o:p>

     

    Dans notre exemple : 800,00 2 250,00 = 1 450,00 => Le résultat est une moins-value.<o:p></o:p>

     

     

    2.       CESSIONS DES IMMOBILISATIONS PROVISIONNÉES<o:p></o:p>

     

    La constatation comptable d’une cession d’immobilisation provisionnée est également une opération exceptionnellet se fait également en 3 opérations. La différence avec le cas  des biens amortissables tient tout d’abord à la valeur nette comptable de l’immobilisation  qui sera égale à la valeur d’origine du bien. Il n’est pas fait déduction de la provision. En effet, la provision, devenue inutile, va faire l’objet d’une reprise sur provision à la subdivision concernée du compte 78 « Reprises sur dépréciations ».<o:p></o:p>

     

    2.1.      Cessions de terrains<o:p></o:p>

    La cession d’un terrain est assujettie à la TVA et se comptabilise en deux ou trois opérations, selon qu une provision a été constituée ou pas.<o:p></o:p>

     

    2.1.1.      CONSTAT ATION DE LA CESSION DE LIMMOBILISATION : ENREGISTREMENT DU PRIX DE CESSION À LA DATE DE LA CESSION (PRODUIT EXCEPTIONNEL)<o:p></o:p>

     

    Ex. : Le 01/10/N, vente au prix de 8 000,00 HT d’un terrain acheté 10 000,00 HT le 01/01/N 2.<o:p></o:p>

     

    N° opé- rations<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

     

    Libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

     

    Crédit<o:p></o:p>

     

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

     

    1<o:p></o:p>

     

    462 (ou 512)<o:p></o:p>

     

     

     

     

    44571<o:p></o:p>

    775<o:p></o:p>

    01/10/N<o:p></o:p>

    Créances sur cession d’immobilisations<o:p></o:p>

     

     

     

    à TVA collectée<o:p></o:p>

    Produit des cessions d’éléments d’actifs<o:p></o:p>

     

    9 568,00<o:p></o:p>

     

     

     

     

    1 568,00<o:p></o:p>

    8 000,00<o:p></o:p>

                   

     

    2.1.2.      SORTIE DU BIEN DE LACTIF AU  31/12/N ET DÉTERMINATION DE  SA VALEUR NETTE COMPTABLE<o:p></o:p>

     

    N° opé- rations<o:p></o:p>

    Numéro de compte<o:p></o:p>

     

    Libellé<o:p></o:p>

    Sommes<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

    Débit<o:p></o:p>

    Crédit<o:p></o:p>

     

    1<o:p></o:p>

     

    675<o:p></o:p>

     

     

    211<o:p></o:p>

    31/12/N<o:p></o:p>

    Valeurs comptables des éléments d’actif cédés

                                    à Terrains<o:p></o:p>

     

    10 000,00<o:p></o:p>

     

     

    10 000,00<o:p></o:p>

    La différence entre les comptes 775 et 675 permet de dégager le résultat de la cession.<o:p></o:p>

     

    Dans notre exemple : 8 000,00 10 000,00 = 2 000,00 => Le résultat est une moins-value.<o:p></o:p>